jeudi 25 Novembre 2021 –
Bravant la rudesse de l’hiver qui s’installe, nous sommes au rendez vous de l’histoire et de ce patrimoine aéronautique que le musée de l’aviation a su mettre en valeur et nous faire découvrir
Petit clin d’œil à ce magnifique « SPITFIRE » de nos voisins Anglais qui s’est illustré et a vaincu ses adversaires au plus fort de la bataille d’Angleterre de juillet 1940 à mai 1941.

En levant les yeux nous apercevons ce bon vieux planeur « Bijav » de la société Française Wassmer (premier vol en 1958), un incontournable dans la formation des pilotes privés voir professionnels.
Une telle machine exige un pilotage fin et pur qui ne permet pas trop d’erreur de palonnier.

Nous passons devant un « Cap 10 » avion de voltige de la société Française Mudry (premier vol en 1968). Avion ayant servi entre autre à la sélection les pilotes de l’Armée de l’air et de l’Aéronavale dans les années ~ 1970 – 1990.

La visite se poursuit en passant devant un « Fouga Magister », avion bi réacteurs, empennage en V, servant à former les pilotes militaires dans la phase d’apprentissage « pilotage de base ». Cet appareil a également équipé la patrouille de France jusqu’en 1981.


Arrêt devant un avion emblématique « l’Alpha jet » qui équipe la patrouille de France et permet à l’école du personnel navigant de l’Armée de l’air et de l’aéronavale, la validation de la fin du cycle école de ses pilotes de chasse.

La visite continue, malgré le froid et les courants d’air, devant ces avions de chasse d’antan de gauche à droite « Ouragan » (premier vol en 1949) « Mystère 2 » qui est caché et du « Mystère IV » (premier vol en 1955, retrait en 1982)

Enfin les avions plus moderne tels que le « Mirage F1 » (premier vol 1966, retrait en 2014) à droite et le « Mirage III Reco » à gauche.

L’incontournable et majestueux « Mirage IV P » bombardier stratégique de pénétration basse altitude (premier vol 1959, retrait en 2005).
Impressionnant par son envergure, sa masse (~ 32 tonnes) et ses deux gros réacteurs.

Le « Mirage 2000 » reconnaissable à son fuselage resserré au niveau de l’aile (type taille de guêpe) pour améliorer sa pénétration dans l’air en accord avec la loi des aires pour la vitesse transsonique et supersonique.

Avec le froid il y a beaucoup moins de questions…..

Nous planchons devant les réacteurs du « Concorde ». Chacun marque son étonnement devant ce gigantisme et la puissance de ce moteur qui développe 17 tonnes de poussée soit deux fois plus que celle du Mirage 2000.
La visite se termine devant un « Nord 262 » avion de liaison de l’aéronavale (1969-2009), nous sommes frigorifiés mais heureux d’avoir pu tourner quelques pages de cette belle histoire de l’aviation contemporaine. Merci à nos guides qui ont su à travers leurs récits parfois très techniques et leurs d’anecdotes, rendre accessibles leurs propos.
Merci également à l’organisatrice Marie-Thérèse et à tous les participants pour cette belle après midi très instructive.
Le rédacteur, Camille Sanchis