le jeudi 17 octobre 2024
Malgré une météo très incertaine et une accalmie prévue pour l’après-midi la balade est maintenue. Et avant l’effort le réconfort car nos 6 courageux marcheurs se retrouvent à midi au restaurant, tous un peu perplexe devant ces nuages menaçants.
Les dieux étant avec nous la pluie fine s’arrête vers 13 h. A peine fini le repas nous prenons le chemin du parking pour nous changer.
Les discussions sur la météo vont bon train car tout le monde a les yeux levés vers le ciel en attente de quelques signes divins positifs qui nous remonteraient le moral.
Enfin « l’optimisme » gagne le groupe et après avoir enfilé les vestes de pluie et pris les bâtons de marche, nous nous lançons sur le chemin. Il est presque 14h00.
Le chemin que nous empruntons est assez praticable et bientôt les paysages plus beaux les uns que les autres défilent et nous émerveillent. Nous en profitons pour les immortaliser.
La balade continue sous une petite pluie éparse. Mais rien de bien sérieux juste quelques gouttes intermittentes qui ne découragent pas nos courageux marcheurs.
Nous continuons notre balade à un rythme soutenu quand une première averse nous surprend. Heureusement nous trouvons un ancien lavoir qui va nous servir d’abri.

Après une pause de quelques minutes, la pluie s’arrête. Nous en profitons pour faire une photo de groupe.

Nous reprenons notre chemin qui monte pour passer sur l’autre versant peuplé de vignes fraichement vendangées. Les couleurs sont magnifiques. Cependant le manque de lumière ternie et estompe ce foisonnement de couleurs.
La balade continue sur un chemin bien détrempé mais le moral est bon et nous avançons d’un pas décidé.


Nous continuons notre escapade en pleine pampa entre les vignes lorsqu’une averse bien plus sérieuse nous rattrape et là pas d’endroit bien protégé pour nous abriter. Nous apercevons un arbre bien feuillu pas trop loin. Nous nous replions dessous au pas de course. Cet abri de fortune n’est pas une protection très étanche mais il limite les dégâts.

Comme d’habitude au bout de quelques minutes la pluie cesse un peu et nous décidons de repartir pour terminer notre « balade » au plus vite (nous sommes encore à un peu plus d’une heure de Theizé).
Nous prenons un chemin qui dans un premier temps descend dans la forêt avant de remonter vers la chapelle Saint Hippolyte. Nous sommes déjà bien trempés, chaussures et vêtements lorsqu’une pluie diluvienne (digne d’une pluie tropicale) s’abat sur nous en quelques secondes. C’est la panique … les écoulements d’eau dans le chemin commencent à tout engloutir. Nous passons rapidement le ruisseau en contre bas, sur les deux poteaux téléphoniques en béton servant de pont, en faisant attention de ne pas glisser. Puis nous prenons le chemin qui monte et doit nous amener à la chapelle. Mais là ce n’est plus un chemin mais un ruisseau de boue et d’eau qui nous arrive dessus…. Trop tard pour faire demi-tour, il nous faut à tout prix avancer et espérer arriver rapidement à la chapelle pour nous abriter.
Après une dizaine de minutes dans cet enfer, nous arrivons en haut du chemin tout près de la chapelle. Comme par miracle la pluie cesse subitement pour laisser place à un soleil radieux. Comme s’il nous indiquait la fin de notre mise à l’épreuve…. Nous sommes épuisés mais heureux d’être sortie de cet enfer. Nous nous arrêtons quelques minutes à la chapelle pour nous sécher et reprendre notre souffle. Nous prenons le temps d’immortaliser l’instant.


De la chapelle nous apercevons, perché à flanc de colline, Theizé. Le dernier tronçon de la balade s’effectue presque entièrement sous le soleil.


Dernière surprise aux abords de Theizé Alain nous montre ses poulettes !!!

Nous arrivons enfin à Theizé vers 17 heures, soit après une balade bien mouvementée de trois heures.
Après un passage au parking pour nous changer, nous allons consommer une boisson bien méritée au chaud au café du coin.
Camille SANCHIS