20 janvier 2026
Le 20 janvier, une vingtaine d’adhérents se sont rassemblés au stade à Décines, venus en tram (il arrive au pied du stade) ou voiture (les places ne manquent pas, surtout quand ça n’est pas jour de match).
Pris en charge par une guide (bretonne pour l’anecdote, mais fervente supportrice de l’OL) nous avons pu déambuler dans et autour du plantureux édifice, balisé aux points cardinaux par quatre lions colorés (bleu au nord, blanc à l’est, rouge au sud et doré à l’ouest, ce dernier trônant à l’aplomb de l’entrée VIP) et massifs (quelques tonnes).

Quelques pas avant d’entrer dans le mastodonte de béton (120 000 m3) équipé sur ses façades de meurtrières façon château-fort, en réalité trous de ventilation.
Un rapide historique retrace la conception du projet (450 millions d’euros pour le stade lui-même, sans évoquer les infrastructures annexes et moyens d’accès), destiné à accueillir l’Olympique Lyonnais, depuis l’idée de départ des années 2010 de Jean-Michel Aulas président du club, jusqu’au début des travaux en 2012. Le cabinet américain Populous, spécialisé dans la construction de structures sportives avait été retenu. Le principe inspiré des stades britanniques est la proximité des spectateurs avec le terrain, 10 mètres au pied des tribunes, 30 mètres pour les places les plus hautes.
Le stade était inauguré le 9 janvier 2016 après quatre ans de travaux.
Une particularité du stade est qu’il est le seul en France à être la propriété du club résident, donc l’OL.
Sa capacité est de 59186 places (incluant le « parcage » des supporters des clubs visiteurs). C’est la troisième capacité en France, après le stade de France à Paris et le stade Orange vélodrome à Marseille. Suivant les critères de l’UEFA (Union Européenne de Football Association), cette capacité autorise la réception de manifestations internationales majeures telles qu’une finale de Ligue des Champions en football, mais aussi des épreuves des Jeux Olympiques.
Outre les matchs à domicile de l’OL, le stade a été le théâtre d’épreuves des Jeux Olympiques de 2024, de la coupe du monde de rugby (2023), de football féminin (2019), de l’euro de football en 2016 année de l’inauguration.
Des concerts sont aussi organisés et ont vu Rihanna, Coldplay, Céline Dion, les Rolling Stones, Mylène Farmer, Taylor Swift, et autres. Le groupe Indochine produit en 2022 détient le record d’affluence avec 72561 spectateurs. Ces concerts ont lieu généralement en été de manière à ménager l’état de la pelouse, cependant changée chaque année. Celle-ci est particulièrement soignée, bénéficiant par exemple d’un traitement de luminothérapie chaque nuit qui rend visible l’enceinte depuis les environs.

La visite s’est complétée par un passage par les vestiaires des joueurs et la salle d’accueil des journalistes (300 places).




L’entrée des joueurs sur le stade

Le Musée retrace l’histoire de l’OL (7 fois vainqueur du championnat, 5 coupes de France chez les hommes, 8 Ligues des Champions, 18 championnats, 10 coupes de France) et de ses participants, depuis la création du club en 1950 ; parmi les plus connus :
- Présidents, Jean-Michel AULAS, Michèle KANG actuellement,
- Entraîneurs, Gérard Houiller, Aimé Jacquet,
- Joueurs, Fleury Di Nallo (222 buts), Serge Chiesa (542 matchs)



Un passage par l’OL Store permet de se procurer tous les produits (tenues, accessoires) indispensables aux supporteurs.

Pour ceux qui le souhaitaient cette visite, insolite pour beaucoup, s’est terminée à la Brasserie Bocuse implantée dans le stade.
Pierre Imbert organisateur de la visite